Pascal Gauchon

 

N°82 – Avril 2017 – Conflits, guérillas et insurrections… violence, puissance et influence : le décryptage de Gérard Chaliand

Gérard Chaliand a sillonné la planète et passé plus de quarante ans de sa vie dans les rangs des guérillas et des mouvements insurrectionnels. Homme de terrain, il s’impose aussi comme un universitaire reconnu internationalement pour ses analyses géopolitiques et traités de stratégie. Il est enfin considéré avec raison comme l’un des meilleurs spécialistes mondiaux des conflits. Lire la suite

 

5 avril 2017 – Que reste-t-il de la puissance française ?

Que reste-t-il de la puissance française ? Cette question devrait, en toute logique, apparaître dans l’actualité comme l’un des points-clés de l’actuelle campagne présidentielle. Sans surprise, et malheureusement, il n’en est rien. Fort opportunément, Pascal Gauchon a choisi d’en faire le fil d’Ariane du n°13 de l’excellente revue Conflits qu’il dirige de main de maître et qui vient de sortir en kiosque. Derrière les procès en sorcellerie, guignolades médiatiques et autres faux débats sur des questions subsidiaires pour ne pas dire dérisoires, se profile une question majeure pour le devenir de notre pays : quid de la France face à la mondialisation ? Toutes les études de fond et un tant soit peu sérieuses le prouvent : « les relations de la France et du monde passent au premier plan des préoccupations de l’opinion. Une question éminemment géopolitique », note Pascal Gauchon. Or énoncer cette question, c’est poser implicitement celle du devenir de la puissance française. Qu’en reste-t-il ? Doit-on se contenter d’une nostalgie désuète à son endroit ? Ou, au contraire, saisir la chance que nous fait courir le plus extrême péril – celui de notre possible disparition – pour rebondir et unir nos forces en vue d’une renaissance ? Lire la suite

 

N°80 – Février 2017 – Géopolitique & Entreprises, entre puissance et influence : le décryptage de David Simonnet

Ancien élève de l’ESSEC, universitaire enseignant à Paris-I et passionné de géopolitique, David Simonnet est le fondateur et Pdg du groupe industriel Axyntis – leader indépendant de la chimie fine en France. Il vient de lancer Géopolitique & Entreprises, une Lettre de réflexion associée à la revue Conflits. Elle vise à faire prendre conscience aux chefs d’entreprise de l’impérieuse nécessité qu’il y a, dans un univers globalisé, à intégrer les paramètres géopolitiques dans l’engagement de leur stratégie. Lire la suite

 

N°77 – Octobre / Novembre 2016 – Russie, Etats-Unis, France, entre puissance et influence : le décryptage de Jean-François Colosimo

L’élection de Donald Trump comme 45ème Président des Etats-Unis va bouleverser la donne sur l’échiquier complexe des relations internationales. Comment vont évoluer les relations avec la Russie ? Quel devenir possible pour la France dans cette nouvelle configuration ? Comment vont s’articuler soft et hard power tant du côté russe que du côté occidental ?  Après l’annulation de la visite du président Poutine en France en octobre dernier, à quels jeux d’influence va-t-on assister ? Lire la suite

 

N° 76 – Septembre 2016 – Puissance et influence dans la guerre économique : le décryptage d’Ali Laïdi

Docteur en science politique, chercheur, journaliste, chroniqueur sur l’intelligence économique à France 24, Ali Laïdi travaille depuis des années sur le concept de guerre économique, dont il est l’un des meilleurs spécialistes français. En septembre, il a sorti une vaste fresque sur le sujet, Histoire mondiale de la guerre économique (Perrin, 575 p.). Certes, la guerre économique est aussi vieille que les sociétés humaines. Mais elle atteint aujourd’hui une ampleur inégalée, qui met en péril à l’échelle planétaire l’équilibre même des sociétés humaines. Malheureusement, l’Europe semble frappée de cécité et paralysée face à cette terrible réalité. Pourquoi ?  Lire la suite

 

1er octobre 2016 – Puissance et influence des Etats-Unis à l’heure de l’élection américaine

Comme toujours, l’excellente revue de géopolitique Conflits, dirigée par Pascal Gauchon, nous livre aujourd’hui un n° hors-série de haute tenue, intitulé Les visages de la puissance américaine, indispensable pour comprendre les enjeux de l’élection présidentielle à venir aux Etats-Unis. Loin du bourrage de crâne inepte délivré par la majeure partie des commentateurs français, il permet de saisir la nature des mutations à l’œuvre dans la politique de puissance américaine. En particulier dans le domaine qui nous intéresse au premier chef, à savoir l’importance du soft power. Quelles relations puissance et influence entretiennent-elles dans la vision et la praxis stratégiques américaines ? Quels périls et quelles opportunités peut-on déceler ? Dans son éditorial, Pascal Gauchon relève : « Les fondements de la puissance américaine ont changé, il s’agit maintenant de l’innovation financière, du contrôle du droit international, du formatage d’Internet, de la fabrique de l’opinion mondiale, de l’interception des communications ; dans ces domaines, la supériorité des Etats-Unis dépend d’une petite élite très qualifiée et très bien payée. Les Etats-Unis n’ont plus besoin de cols bleus, mais de geeks et de golden boys souvent importés du reste du monde. C’est grâce à eux que l’Amérique fait sentir sa force. Rien de plus exemplaire que la façon dont elle réussit à imposer son droit à travers la planète, forçant les entreprises à se conformer aux règles qu’elle a édictées sous peine d’amendes et de taxes. » Et Pascal Gauchon d’ajouter : « Les Etats-Unis ne sont pas nos amis, ils sont les amis des Etats-Unis. Et il n’y a aucune raison pour l’Europe de se faire tordre en permanence le bras par Washington et de recevoir la tête courbée ses leçons, il y a toutes les raisons pour qu’elle cherche à récupérer son autonomie et devienne l’amie d’elle-même ». D’où le titre clair que Pascal Gauchon donne à son éditorial : « C’est le moment de se séparer »Lire la suite

 

10 décembre 2015 – Géopolitique, puissance et influence

Puissance et rapports de force au XXIe siècle : tel est le sujet du dernier hors-série de l’excellente revue de géopolitique, Conflits, dirigée de main de maître par Pascal Gauchon. Un n° de haut niveau qu’il faut à tout prix découvrir et faire connaître, tant il aborde une thématique difficile, avec brio, clarté, en se situant à rebours du mainstream ambiant. « La puissance est une idée vieille en Europe », constate d’emblée Pascal Gauchon. Mais, « écrasés par le poids des fautes passées, les peuples européens lui tournent le dos. Ils ont été puissants, ils en ont abusé, ils ont constaté que la puissance coûte financièrement, moralement et psychologiquement, ils ne veulent plus en payer le prix. La puissance est une idée neuve, ou renaissante, en Asie, en Russie, chez tous les pays émergents et, bien sûr, aux États-Unis. Eux ne partagent pas les états d’âme des Européens, ils ne se posent pas de questions métaphysiques, ils assument la puissance comme une évidence. Un peu à la façon de Gérard Chaliand qui, à la question « Pourquoi la puissance ? », n’a pas trouvé meilleure réponse qu’un éclat de rire. » Et Pascal Gauchon de poser la question-clé : « Qui préférerait l’impuissance à la puissance ? »  Lire la suite

 

26 décembre 2014 – L’affaire Alstom : des jeux d’influence très troubles

Racket américain et démission d’Etat – Le dessous des cartes du rachat d’Alstom par General Electric C’est sous ce titre sans ambiguïté que Leslie Varenne et Eric Denécé ouvrent le Rapport de Recherche n° 13 de décembre 2014 du CF2R (Centre français de recherche sur le renseignement – www.cf2r.org). Si les faits sont avérés, il s’agit là d’une véritable affaire d’État, qui nous intéresse ici à double titre : d’une part parce que les intérêts supérieurs de notre pays sont touchés ; d’autre part parce que l’on y décèle en arrière-plan des jeux extrêmement troubles d’influence, dans le plus mauvais sens du terme, tels qu’on sait si bien les activer outre-Atlantique… Décortiquer soigneusement cette affaire, comme l’ont fait les chercheurs du CF2R, permet de mieux comprendre les enjeux de cette terrible Guerre économique que Pascal Gauchon a parfaitement mis en relief dans le dernier numéro de la revue Conflits (http://www.revueconflits.com/), commenté à la mi-décembre sur ce blog. Regardons donc de plus près : dans cette affaire Alstom, qui concerne les plus hautes autorités de l’État, quels sont les faits ? Lire la suite

 

17 décembre 2014 – La guerre économique est bel et bien là

« La paix est un souhait, la guerre est un fait ». C’est par un éditorial choc que Pascal Gauchon, rédacteur en chef de Conflits, revue de géopolitique aussi audacieuse que sérieuse – www.revueconflits.com – ouvre le dossier de la guerre économique. Normalien, directeur de la collection Major destinée aux grandes écoles (PUF, Presses universitaires de France), cofondateur du Festival de géopolitique de Grenoble, Pascal Gauchon a regroupé de multiples contributions pour ce numéro hors-série qui ne pratique pas la langue de bois. Christian Harbulot, directeur de l’Ecole de guerre économique et l’un des pionniers de l’intelligence économique, explique ainsi clairement que pour avoir un devenir, encore nous faut-il réapprendre à penser en termes de puissance. La guerre économique est à ses yeux « l’expression extrême des rapports de force non militaires. Si l’on essaie de hiérarchiser les rapports de force, les deux qui me paraissent les plus importants dans l’histoire de l’humanité tiennent à la guerre et à l’économie. Cela ne veut pas dire qu’il n’en existe pas d’autres – culturels, religieux, diplomatiques… Mais ce sont ces deux formes de guerre qui comptent le plus si l’on regarde l’histoire longue, les autres passent au second plan, sont moins lourdes. » Lire la suite

 

26 septembre 2014 – Business et « mercenaires » : les nouvelles perceptions

La sémantique évolue en même temps que les situations géopolitiques. Deux revues françaises de bonne tenue ont, cet été, ouvert des dossiers sur des thématiques qui d’ordinaire intéressent peu nos concitoyens, mais qui se révèlent cependant emblématiques des nouveaux enjeux. Le très non-conformiste et brillant trimestriel de géopolitique, Conflits, récemment lancé par Pascal Gauchon, a consacré son second numéro au thème Les nouveaux mercenaires, avec une analyse réaliste du rôle que jouent les sociétés militaires privées (SMP). Dans le même temps, Défis, la pertinente revue de l’INHESJ (Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice), sous l’égide de Cyrille Schott et d’Eric Delbecque,  se penchait, pour son second numéro elle aussi, sur la question du Business en milieu hostile : la protection des entreprises à l’international. Deux approches différentes, avec des intervenants de grande qualité, pour une même préoccupation : comment défendre nos intérêts sur une scène internationale toujours plus mouvante et violente ? Au contraire des apparences, la question n’est pas que d’ordre technique. Elle intègre des paramètres liés à la perception des situations. En l’occurrence, les mots que l’on emploie, les messages que l’on répercute, les images qui sont perçues ne sont pas innocents. Les stratégies de communication d’influence accompagnent ici nécessairement les actions sur le terrain de ceux qui ont en charge la protection de nos intérêts dans des zones à hauts risques.  Lire la suite

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