Hubert Védrine

 

N° 71 – Mars 2016 : Manœuvres d’influence grises et noires contre l’Iran et la Syrie : le décryptage de Frédéric Pichon

Arabisant, docteur en histoire contemporaine, chercheur, Frédéric Pichon est un fin connaisseur des arcanes du Proche-Orient, où il a vécu et enseigné. Universitaire, il est aussi un homme de terrain, qui aime se confronter aux réalités. A contre-courant du mainstream dans les dossiers iranien et syrien, Frédéric Pichon vient de publier Syrie, pourquoi l’Occident s’est trompé (Editions du Rocher, réédition janvier 2016). Une analyse impitoyable de nos échecs qui explique notre perte d’influence dans ce contexte géopolitique si complexe.

Dans l’entretien qu’il m’a accordé, Frédéric Pichon décortique les process de manipulation, de désinformation et d’intoxication mis en œuvre à l’endroit de l’Iran et surtout de la Syrie. Sans porter un jugement de valeur sur le fond, il s’agit ici de mettre en relief l’articulation des outils du hard et du soft power dans des configurations à hauts risques. Et comprendre ce qui advient quand l’idéologie s’évertue à nier la réalité.

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N° 61 – Janvier 2015 : L’influence, paramètre-clé d’une nouvelle typologie des relations internationales : le décryptage d’Hubert Védrine

Comme conseiller diplomatique puis secrétaire général de l’Élysée, Hubert Védrine a passé quatorze années aux côtés de François Mitterrand au cœur du palais présidentiel, avant d’être cinq années durant ministre des Affaires étrangères sous la cohabitation Chirac/Jospin. Fin connaisseur des relations internationales, il a dès l’an 2000 intégré la dimension influence dans une typologie innovante et réaliste. Lire la suite

 

N°54 – Avril 2014 – L’influence de la France sur la scène internationale : le décryptage de Michel Foucher

Géographe, professeur des universités enseignant à l’École normale supérieure de Paris et titulaire de la chaire de géopolitique appliquée au Collège d’études mondiales, Michel Foucher a aussi été ambassadeur de France et conseiller du ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine. Spécialiste des frontières, il vient de publier un Atlas de l’influence française au XXIe siècle (Robert Laffont/Institut français, 2013). Pour lui, partager des idées, des initiatives, des actions, tel est le fondement de l’influence. Lire la suite

 

3 juillet 2013 – Snowden, OTAN, hard et soft powers : l’analyse de Patricia Adam

L’affaire Snowden constitue un excellent point de départ pour réfléchir non seulement à la place de la France dans l’OTAN, mais aussi à l’articulation des rapports entre hard et soft powers entre « alliés ». A ce titre, il est intéressant de se reporter à l’interview de Patricia Adam publiée récemment dans la revue Défense (Union IHEDN, N° 162, mai – juin 2013). La présidente de la Commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale conforte à cette occasion le positionnement qui était le sien dans l’entretien qu’elle avait accordé à Communication & Influence en mars dernier. Dans Défense, Patricia Adam rappelle qu’en matière de politique étrangère, elle « considère que la France est une puissance d’un rang suffisant pour revendiquer une liberté de pensée et une autonomie de décision et d’action sur la scène internationale. Cette politique traditionnelle fait l’objet d’une convergence, sinon parmi tous les députés, du moins au sein de la commission que je préside. Elle se caractérise par plusieurs déterminants républicains : primat du politique, refus de l’impérialisme et de la confrontation entre blocs, multilatéralisme, respect de la souveraineté et du droit international. » Or, avec l’affaire Snowden, les masques tombent ! Si nous sommes sous surveillance étroite, quid de notre appartenance à l’OTAN ? Quid de notre souveraineté ? Quid de notre rayonnement et de notre influence ?  Lire la suite

 

N° 33 – Mai 2012 – De la puissance à l’influence dans la sphère des relations internationales : le décryptage de Pierre Buhler

L’ouvrage La puissance au XXIe siècle – Les nouvelles définitions du monde, (CNRS Editions, préfacé par Hubert Védrine), a récemment reçu le Prix du Festival de géopolitique de Grenoble. Son auteur, Pierre Buhler présente un parcours en parfaite adéquation avec la complexité du sujet. Diplômé d’HEC, de Sciences Po Paris et de l’INALCO (Institut National des Langues et Civilisations Orientales – polonais), ancien élève de l’ENA, ancien ambassadeur de France à Singapour, professeur de relations internationales à Sciences Po, il vient d’être nommé ambassadeur de France en Pologne.

Dans l’entretien qu’il a accordé à Bruno Racouchot, directeur de Comes Communication – où il s’exprime à titre purement personnel, n’engageant en rien son ministère – Pierre Buhler invite les Français à faire preuve de réalisme sur la scène internationale : « Ne nous laissons pas inhiber par un langage moralisateur sur la puissance et l’influence, car c’est bien là le jeu qui se déroule aujourd’hui sous nos yeux à la surface du globe. »

Cités dans ce numéro : Raymond Aron, Pierre Buhler, Christian Harbulot, Robert Keohane, Rupert Murdoch, Napoléon, Joseph Nye, Alain Richard, Susan Strange, Hubert Védrine, Max Weber.

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N° 31 – Mars 2012 – Intelligence économique et influence, le constat du préfet Rémy Pautrat

Haut fonctionnaire, tout à tour directeur de la DST (Direction de la surveillance du territoire, devenue en 2008 la DCRI, Direction centrale du renseignement intérieur), conseiller pour les affaires de sécurité auprès du Premier ministre Michel Rocard, puis secrétaire-adjoint du SGDN (Secrétariat général de la Défense nationale), le préfet Rémy Pautrat a été l’un des pères de l’intelligence économique (IE) dans notre pays. Pragmatique, lucide et humaniste, plaidant pour un ancrage local fort, il a aussi été l’initiateur de l’intelligence territoriale.

Dans l’entretien qu’il a accordé à Bruno Racouchot, directeur de Comes Communication, Rémy Pautrat dresse le bilan de 25 ans d’IE dans notre pays, pointant nos échecs et nos atouts. Et nous appelle à un sursaut. Il est grand temps que la France se dote d’une vraie ligne stratégique et réaffirme une authentique volonté de puissance.

Cités dans ce numéro : Edouard Balladur, Yves Bonnet, Olivier Buquen, Philippe Caduc, Claude Cheysson, Philippe Clerc, Eric Delbecque, Luc Doublet, Bernard Esambert, Jean Gandois, Bernard Gérard, Claude Guéant, Elisabeth Guigou, Philippe Jaffré, Alain Juillet, Frédéric Lacave, Jean-Luc Lagardère, André Lévy-Lang, Henri Martre, François Mitterrand, Luc Montagnier, Préfet Rémy Pautrat, Michel Rocard, Nicolas Tenzer, Hubert Védrine.

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N° 19 – Mai 2010 – La géopolitique, pour comprendre les nouveaux enjeux ; Le Festival de géopolitique de Grenoble ; La géopolitique, grille de décryptage du réel ; Géopolitique et guerre économique : reprendre l’offensive ; Vidal de La Blache, géographe de science et d’influence.

La tenue du second Festival de géopolitique de Grenoble, les 28, 29 et 30 mai, permet de comprendre quelle utilité présente cette discipline, pour les universitaires comme pour les entreprises. Elle exige de voir le monde tel qu’il est et non tel que nous souhaiterions qu’il soit. La géopolitique est saine parce qu’elle fait appel à notre sens des réalités, à notre pragmatisme. Elle nous invite à retrouver un nouvel état d’esprit. De fait, la géopolitique est un fabuleux vecteur d’influence.

Jean-François Fiorina et Pascal Gauchon ont créé en 2009 le Festival de géopolitique et de géoéconomie de Grenoble. Jean-François Fiorina est le directeur de l’Ecole Supérieure de Commerce de Grenoble. Pascal Gauchon dirige la collection Major aux PUF, Presses Universitaires de France. Normalien, agrégé d’histoire, il est également le directeur de Prépasup, institut d’enseignement supérieur privé spécialisé dans les préparations Sciences Po et HEC.

Cités dans ce numéro : Nicolas Baverez, Vincent Berdoulay, Gérard-François Dumont, Bernard Esambert, Jean-François Fiorina, Michel Foucher, Pascal Gauchon, Christian Harbulot,Yves Lacoste, Philippe Moreau Defarges, Friedrich Ratzel, André-Louis Sanguin, Olivier Soubeyran, Hubert Védrine,  Paul Vidal de La Blache.

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N° 7 – Février 2009 – Géopolitique, puissance, communication et influence ; Des espaces, des hommes, des réseaux ; Pas de mondialisation sans…territoires ni frontières ! ; La gestion de l’eau entre conflit et coopération ; Friedrich Ratzel, père de la géographie politique.

« L’eau, enjeu de puissance et d’influence », par Franck Galland. Directeur de la sûreté de Suez Environnement et président du Collège des opérateurs d’infrastructures vitales au sein du Haut Comité Français pour la Défense Civile, Franck Galland est l’invité de ce numéro. Il vient de publier L’Eau : géopolitique, enjeux, stratégies, aux Éditions du CNRS en septembre dernier, et est l’auteur de nombreux articles sur la géopolitique de l’eau parus dans des revues stratégiques (Revue de la Défense Nationale, Bulletin d’Etudes de la Marine, Revue de la Gendarmerie Nationale). Reconnu comme l’un des meilleurs spécialistes français de la question, il met en évidence le fait que l’eau va devenir un enjeu crucial des relations internationales.

Cités dans ce numéro : Samuel Assouline, Margaret Beckett, Michel Foucher, Franck Galland, Pascal Gauchon, Ernst Haeckel, Hérodote, Jean-Marc Huissoud, Rudolf Kjellen, Yves Lacoste, Friedrich Ratzel, Evelyne Sevin, Sun Tse, Hubert Védrine, Ori Yogev.

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