Laurent Fabius

 

N°84 – Juillet – Août 2017 – Dix ans de politique étrangère atlantiste ou une diplomatie sous influence : le décryptage d’Hadrien Desuin

Comment, en l’espace d’une décennie, la France a-t-elle pu renier les vestiges de son héritage gaullien pour se soumettre aux visées d’un réseau néoconservateur ultra-atlantiste, qui a réorienté de fond en comble notre politique étrangère ? Dans son essai La France atlantiste (Cerf, 2017), Hadrien Desuin explique comment ce courant a procédé à une surenchère permanente à l’égard des Etats-Unis, politique qui, in fine, s’est révélée être un désastre pour notre pays. Lire la suite

 

13 février 2013 – Diplomatie économique et influence

Laurent Fabius persiste et signe : la France ne doit pas craindre de se doter d’une stratégie d’influence à l’international. C’est même un impératif pour elle. « Une clef de voûte de notre prospérité et de notre influence, c’est l’économie. Le ministère des Affaires étrangères, présent dans le monde entier, a pour mission sur le long terme de renforcer notre influence », a-t-il ainsi déclaré tout de go au quotidien Les Echos. Dans un long entretien, Laurent Fabius évoque ainsi clairement l’engagement d’une « diplomatie économique », venant en soutien des entreprises françaises, qui va constituer désormais l’une des priorités du ministère des Affaires étrangères. « Plus largement, explique-t-il, nous adaptons notre réseau diplomatique à la nouvelle géographie économique du monde. » Lire la suite

 

N° 38 – Novembre 2012 – Stratégie et influence : vers un retour aux fondamentaux ?

Les mentalités seraient-elles en train de changer ? Le réalisme reviendrait-il au goût du jour ? En tout cas, en France, l’influence semble enfin trouver ses lettres de noblesse dans la sphère diplomatique. C’est pour expliquer ces mutations sur un mode grand public que Bruno Racouchot, directeur de Comes Communication, a publié cet automne deux articles dans l’hebdomadaire Valeurs actuelles. Le premier porte sur la volonté affichée par l’Etat de développer une stratégie d’influence. Le second vise à réhabiliter la pensée stratégique. Ces signaux laissent espérer un certain retour au pragmatisme. On ne peut que s’en réjouir.

Cités dans ce numéro : Philippe Baumard, Commission européenne, CNRS, Eric Delbecque, Ecole de guerre économique, Laurent Fabius, Christian Harbulot, François-Bernard Huyghe, Institut Choiseul, Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice, INHESJ, Kepco, Didier Lucas, Arnaud Montebourg, Laurence Parisot, Claude Revel, Joël Ruet, Valeurs actuelles.

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